Présenté par Gérard Drouot Productions
Il est des musiques qui ne disparaîtront jamais, tant elles réveillent les sens. Celle d’Electric Pyramid en fait partie. C’est du classic rock, comme disent les Américains : guitares, basse, batterie et un chanteur, une formule remise sans cesse sur le métier, en quête du morceau parfait. S’il existait un club dont Led Zeppelin, Pearl Jam, U2 ou les Eagles gardaient la porte, nul doute qu’ils y entreraient sans frapper.
Au micro, Ol Beach. Anglais, il a grandi en Suisse et se destinait à une carrière de pianiste concertiste, avant de choisir d’écrire et de chanter. Il a aussi grandi avec Queen, dont son père était le manager. Alors quand son groupe, à peine formé, ouvre pour Queen + Adam Lambert en 2016, d’Helsinki à Padoue, la boucle est bouclée.
Depuis, Electric Pyramid n’a jamais manqué une occasion de jouer : TRNSMT à Glasgow, Summer Sonic à Tokyo et Osaka, et le Bus Palladium à Paris dès 2018. En 2025, ils jouent dans une trentaine de grandes salles en France avec Queen Extravaganza puis The Dire Straits Experience, et remplissent le Café de la Danse. Viennent ensuite Richard Ashcroft au Zénith de Paris et ZZ Top à l’Adidas Arena. « Après la Reine, l’arène », a résumé GuitarPart.
Entre-temps, il y a eu Lion, le deuxième album, produit par John Cornfield (Muse, Oasis, Robert Plant). Ol en a égaré le premier master, et il a fallu tout réenregistrer. Le disque parle de résilience avec « Lions », écrit pour sa fille, d’émerveillement avec « Diorama », et de ce qui reste de nous après nous avec « Land of Ghosts ». Rolling Stone a classé « High Flying Kind » n°3 de sa playlist de septembre 2025, derrière Foo Fighters et Van Morrison.
Après une nouvelle tournée avec The Dire Straits Experience en décembre prochain, ils reviendront à l’essentiel en janvier : dix clubs, à quelques mètres du public, dont le Point Éphémère à Paris, dans la sueur et l’odeur suave du rock’n’roll. Au programme, les titres des albums déjà parus et quelques nouveautés surprises. Les guitares devant, évidemment, parce que, comme dit Ol en riant, « dans un groupe, c’est toujours elles qui font la loi ». Qui va s’en plaindre ?