Les acteurs, rien à dire : ils étaient très bons.
Mais franchement, beaucoup trop de noirceur. Tout tourne autour de Antonio Salieri, au point d’oublier presque Wolfgang Amadeus Mozart.
Il manque sa musique, son génie, son énergie. Cette pièce aurait dû être une ode à Mozart, et au final on se retrouve dans une ambiance sombre, presque glauque, surtout dans le final façon Pier Paolo Pasolini. Dommage.